Vous souvenez-vous lorsque vous étiez enfant, étiez-vous plein ou pleine de vitalité ?

Peut-être n’était-ce pas le cas, mais lorsque vous observez des enfants pleins de vitalité, que constatez-vous ?

Ils jouent, ils savent se couper du monde extérieur pour entrer dans leur propre monde et y vivre leurs rêves

Ces histoires qui émergent de leur imaginaire leur permettent de se libérer, de se couper un certain temps de ce qui est trop lourd pour eux … ils s’aménagent des soupapes régulières où ils vivent sans cette pression du monde extérieur.

L’imagination les porte véritablement, elle les porte dans des histoires qu’ils s’inventent et qui leur permettent de s’échapper, et se nourrir d’une nouvelle énergie qui les vitalise.

Leur organisme profite alors littéralement de cette énergie bouillonnante.

De même les animaux ont cette faculté à jouer, et pas uniquement au plus jeune âge.

Des chercheurs ont récemment tenté une expérience avec des rats de laboratoire … en jouant à cache-cache avec eux !

Ceux-ci se sont prêtés au jeu très rapidement, prouvant cette fonction innée du jeu chez les animaux.

Tout comme chez les êtres humains, cela leur permet d’entretenir dans leur contexte des liens sociaux, des bonnes relations.

Et cette notion de liens sociaux est d’ailleurs un des éléments importants mis en avant lors des études sur les points clefs favorables chez les centenaires. C’est le pouvoir de la communauté, de la famille qui crée les conditions idéales pour se sentir dans une forme de sécurité … et pouvoir ainsi lâcher une partie de tension momentanément.

Nous n’avons pas tous eu cette chance de pouvoir continuer à jouer très longtemps … car nos parents voulant nous préparer au mieux pour la vie, nous faisaient pour beaucoup comprendre qu’il était important de mettre au premier plan les devoirs à faire pour avoir de bons résultats scolaires … et devenir des adultes qui réussissent.

C’est parfaitement honorable … et c’est certainement ce que nous avons fait pour nos propres enfants !

Une fois adultes, ce schéma ne peut être remis en cause car ce qu’ont dit nos parents est un peu gravé dans le marbre.

Alors on travaille dur, les études d’abord, puis un travail où on y met tout notre cœur car on y croit encore et il y a encore de l’énergie.

Puis rapidement les enjeux de toutes natures (financier, relationnels …) prennent de plus en plus de place dans nos vies.

L’insouciance, le jeu « innocent » où on sait encore s’échapper n’est plus trop possible.

Même les moments entre amis sont dédiés aux partages sur les difficultés du moment, les relations avec untel …

On compense les vides ressentis avec du sucre, la nourriture, l’alcool, le tabac … ou quelquefois beaucoup plus.

Et pourquoi aujourd’hui lorsque vous prenez quelques jours de vacances, vous vous sentez plus en forme au retour pour redémarrer ?

Parce que vous coupez avec vos habitudes, vous avez plus facile à couper avec vos pensées.

Vous savez, celles qui vous ont sans cesse occupé sans relâche jour après jour … et maintenu dans un stress quasi permanent.

Vous voyez maintenant des cieux nouveaux, vous vous évadez enfin … et laissez enfin votre organisme « souffler », se reposer.

Il peut alors se réparer, se nourrir à nouveau de cette nouvelle énergie que vous lui permettez d’absorber … parce que vous libérez l’étau de votre esprit !

Et vous le gratifiez peut-être d’une alimentation moins lourde, et plus riche en nutriments.

Combien de fois vous évadez-vous dans vos rêves les plus délicieux au cours d’une journée, au cours d’un mois ou d’une année ?

En étant honnête avec vous-même, quel % de votre temps ce « souffle libératoire » représente-t-il dans une année de votre vie ?

Alors pour pallier à cela, votre organisme doit trouver les ressources pour tenir, pour réparer les dégâts de cette « non expansion ».

Et il a alors besoin de beaucoup plus de nutriments que ce dont il dispose à travers votre alimentation.

La Vitamine C est cette ressource, comme elle l’est pour les animaux qui pour la plupart la produisent eux-mêmes naturellement, pour compenser par exemple un stress passager intense.

Je vous avais expliqué, ou vous savez peut-être qu’une chèvre de 70 Kg produit quotidiennement pour ses besoins normaux jusqu’à 10 grammes de Vitamine C !!!

Et en cas de stress immédiat pour sa survie par exemple, elle en produit elle-même jusqu’à 100 grammes !!!

Et plus le temps passe, plus le fossé se creuse … avec votre organisme qui fait absolument tout pour maintenir la vie.

Il est programmé pour ça.

Mais il fait avec ce qu’il a, et il n’a pas assez de charbon pour s’assurer que la locomotive continue à filer à si vive allure

( ?/blog VCL-> OrthoV) C’est le constat que nous avons fait mon épouse et moi-même … jusqu’à chercher ce qui pouvait nous permettre de relancer la machine, nous épauler pour une vraie dynamique de vie, et ne pas sombrer dans le lot de la plupart jusqu’à ce que la mécanique finisse par lâcher.

Et ce, tout en rendant grâce que nos choix nous aient maintenus dans une santé et une dynamique « correcte ».

Mais j’estimais que le « correct » n’était pas suffisant et je voulais comprendre.

En attendant d’aller plus loin dans la compréhension, et pour retrouver sans attendre une vitalité qui est dans ce qu’on pourrait appeler une vraie « normalité »,

Notre compréhension après plus de 2 ans et demi de C-Vitale, est que tant que des choses fondamentales ne changent pas, inutile d’espérer de salut dans autre chose pour retrouver la vitalité si le rythme est le même.

+ les habitudes se créent progressivement

+ les choix représentent ce que nous sommes